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jeudi 5 juin 2014

ERNST JEAN JOSEPH…LE RECORD TRISTEMENT CELEBRE

Hier soir en sortant du travail, je suivais sur les ondes d’une station de radio très écoutée en France, une émission autour du football et en particulier sur le sujet du moment : la Coupe du Monde qui doit débuter dans une semaine. Les panélistes, des journalistes très connus du milieu débattaient sur les figures à venir de cette compétition. Tous les grands noms ont été cités : Messi, Ronaldo, Neymar, etc…
A un moment donné, tous les journalistes ont été unanimes à reconnaître que cette coupe du monde sera celle du joueur qui arrivera à la compétition, en meilleure forme physique.
A partir de là ils ont surtout évoqué la fatigue des joueurs due au nombre important de matchs à jouer sur une saison. De là aussi l’urgente nécessité de reconfigurer les calendriers pour éviter que les joueurs aient recours au dopage pour tenir le coup.
A ce moment un journaliste à fait comprendre que les cas de dopage avéré, malgré les rumeurs, dans l’histoire de Coupes du Monde de Football restent très faibles. Il a signifié par la suite que les deux seuls cas retrouvés dans les anales de cette compétition universelle concernait le défenseur haïtien Ernst Jean Joseph de 1974 et d’un écossais dont il n’a pas cité le nom.
En effet notre Ernst Jean Joseph, alias « Grimo » occupait avec Wilner Nazaire occupait la charnière centrale de la défense de la sélection TOUP POU YO. Sur les coté se trouvaient Arsène Auguste (Pélao) et Jean Pierre Bayonne.
Grimo avait été contrôlé positif et avait été suspendu lors du match contre la sélection polonaise. Remplacé par Plantin à la charnière centrale Haïti avait encaissé sept buts.
Je ne me rappelle plus si le produit utilisé par Ernst Jean Joseph a été divulgué.
L’élément qui a beaucoup attiré mon attention lors de l’émission de hier soir, fut le fait que le journaliste ait poursuivi son récit à propos du défenseur haïtien en ajoutant qu’en arrivant en Haïti, le footballeur aurait été récupéré chez lui par les Tonton Makoutes de Duvalier et se faire copieusement bastonné.
Sincèrement je ne me rappelle pas de cette version des faits.
Des rumeurs faisaient croire que le joueur aurait été giflé par un ancien militaire qui faisait partie de la délégation de Munich.
J’ai voulu juste partager cette information pas pour accabler les membres de notre sélection que je continue à vénérer. Aujourd’hui, quand je vois des jeunes joueurs qui sont encensés comme des Dieu du ballon rond, souvent je pense à eux. Dans un autre pays, des joueurs comme Philippe Vorbe, Jean-Claude Désir, Emmanuel Sanon et les autres auraient été considérés comme des « énormes » joueurs de foot.
Haïti partage donc ce fait considéré comme un record tristement célèbre inscrit dans les anales de l’histoire des coupes du monde de Football.
Auteur : Jonas JOLIVERT

vendredi 23 mai 2014

APRES MARTELLY/LAMOTHE – LAMOTHE/MARTELLY

Dans mes souvenirs d’enfance, je me rappelle une anecdote racontée par mon père. Ce fut le temps ou les enfants devaient montrer pattes blanches quand les adultes, en cachette, parlaient de politique.
Mon père racontait l’histoire d’un citoyen qui avait bénéficié d’une promotion énorme sous le régime des Duvalier par le simple fait que lors d’un discours officiel il avait dit : « Comme après Duvalier, ce sera encore Duvalier… »
Il avait réellement un don de prophétie celui-là puisqu’il avait vu Jean-Claude prendre les rennes du pays à la mort de François.
Le temps passe très vite.
Bientôt, il sera question d’élections présidentielles en Haïti.
Sur les réseaux sociaux des noms de personnalités les plus invraisemblables commencent à circuler.
L’opposition s’active dans une démarche habituelle qui a très peu de chance de réussir à cause de la présence de la Mission des Nations Unies en Haïti exécutant la volonté de la communauté internationale.
Sauf un revirement de dernière minutes pour des raisons qu’il sera difficile d’évoquer ou comprendre, l’actuel Président Michel Martelly devrait tranquillement finir son mandat.
L’opposition politique qui semble perdue et réalise des actions qui témoignent d’une situation de désespoir ne semble pas avoir trouvé la formule nécessaire pour sortir de la logique de la politique du béton et continue à jurer par la destitution du président (élu ou choisi). Le « déchoucage » et le « raché manyok » ne sont accompagnés d’aucune alternative viable, logique et en accord avec la situation du pays.
Oui, l’opposition veut de nouvelles élections générales. Le fait que la Communauté internationale qui finance les élections soit l’organisme qui ait choisi Michel Martelly comme président ne leur dit rien.
Comme non plus la présence d’une force militaire ayant pour mission de favoriser la stabilité politique du pays ne les pousse pas à envisager une autre alternative.
Pour la Minustah, stabilité rime avec un président « élu » ou « choisi » qui finit son mandat et passe la main à un autre accédant au pouvoir par une démarche similaire.
Je n’oublie pas ceux qui s’élèvent contre la situation de tutelle et proposent une administration parallèle de la Diaspora en poussant les citoyens des pays qui supportent financièrement Haïti à demander des comptes à leurs gouvernements pour arrêter leur aide à Haïti.
Cette démarche ressemble de près à une demande d’embargo.
En plus de la tutelle.
Que nous le voulions ou non, que l’on soit d’accord ou pas, il y aura des élections présidentielles en Haïti.
Dans l’absolu, la Communauté internationale semble être satisfaite de la gestion de l’administration MARTELLY/LAMOTHE. Personnellement je crois que l’on peut puiser dans le panier à crabes que représente cette gestion, quelques éléments positifs.
Fallait-il se perdre dans l’illusion d’exiger mieux à des néophytes de la gestion politique ?
Je n’ai pas de grandes réalisations à énumérer mais il y a pléthore de signes positifs.
Le dynamisme du binôme a remis à la mode Haïti.
Il faut être aveugle ou de mauvaise foi pour essayer de ne pas reconnaître le côté positif de la remise du pays sur la scène touristique internationale.
Le discours aussi est nouveau : La recherche d’investissement.
Ces actions ont répercuté sur les cadres des réflexions de certains citoyens qui commencent à vouloir revaloriser ce qui appartient à notre patrimoine.
Combien cela a-t-il coûté aux contribuables ?
Sans doute trop d’argent.
Mais ceux qui se sont succédés au pouvoir depuis 1986 peuvent exhiber quoi comme bilan ?
Le but de ces réflexions n’est pas de débattre des bilans.
Le binôme Martelly/Lamothe sera bientôt consigné dans les anales de longévité des gouvernements depuis l’instauration de ce type de régime.
La note qu’il faudra en toute légitimité leur attribuer ce sera un « peut mieux faire ».
Dans ce cas une certaine continuité ne serait pas une mauvaise option pour le pays à en juger par la nature des préposés à l’alternance.
Il me vient à l’esprit l’exemple de ce qui s’est passé en Russie quand Poutine et Medvedev se sont échangés les fonctions. Poutine a supporté Medvedev qui a été élu président tandis que lui il laissait son poste de président pour celui de premier ministre.
Ainsi pour les années d’après Martelly, une permutation dans le binôme actuel pourrait permettre une suite avec révisions et corrections dans les affaires de l’Etat.
Après MARTELLY/LAMOTHE, pourquoi pas LAMOTHE/MARTELLY ?
Auteur: Jopi

mercredi 21 mai 2014

« QUE CHAQUE BOURRIQUE BRAIE DANS SON PÂTURAGE »

En lisant les éphémérides de ce matin, 21 mai, j’ai appris qu’un jour comme aujourd’hui, en 1874, le président Nissage Saget laissa le palais national, à la fin de son mandat comme président de la république et retourna comme un citoyen normal vivre dans sa ville natale de Saint Marc.
Ce geste à l’époque avait une énorme importance, dans la mesure où jusque là, tous les présidents étaient soit déchouqués, soit reconduits comme présidents moyennant des tours de passe-passe des plus invraisemblables.
Selon le Professeur Jean Julien, il était considéré comme un Président anormal. Cette anormalité était selon les gens qui le connaissait du au fait qu’il avait un peu perdu la tête pendant des séjours prolongés en prison.
Pour moi il est devenu comme une sorte de symbole juste par le fait qu’il est sans doute le seul à avoir tout fait pour respecter les lois et surtout notre constitution. Il prit la décision de partir quand ses partisans et les sénateurs qui à l’époque nommaient les présidents lui avaient demandé de rester au pouvoir.
Il est devenu un symbole puisque après 210 ans d’histoire il est le seul président d’Haïti, à avoir appliqué cette vision du pouvoir et de la gestion des affaires publiques.
Avec Nissage Saget, seuls trois autres chefs d’état ont pu boucler leurs mandats et rester tranquillement dans le pays. Les circonstances entourant la présidence des trois autres n’ont rien à avoir avec celles que connut le mandat de Nissage Saget.
En effet Sudre Dartiguenave (1915-1922), donc sous l’occupation américaine resta en Haïti après son mandat ; Sténio Vincent (1930-1941), une période qui coïncide avec l’occupation, sa fin et une surveillance rapprochée des Etats-Unis qui avaient décrété officiellement la fin de l’occupation mais qui gardaient un œil bien ouvert sur le pays, qui resta en Haïti après ses deux mandats consécutifs ; René Préval, qui vit tranquillement dans son pays après ses deux mandats constitutionnels contemporains de la mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH)
Selon ce que raconte l’histoire, au cours d’une confrontation avec le pouvoir législatif, certains collaborateurs auraient demandé à Nissage Saget de sévir – comme d’habitude – contre le pouvoir législatif, il aurait prononcé cette phrase célèbre que comme écolier je répétais souvent. « Que chaque bourrique braie dans son pâturage ».
Ce fut une réplique assez forte qui donnait une vision de sa conception de la liberté d’expression et du sens du partage des pouvoirs.
De 1874 à nos jours, la vie politique haïtienne est caractérisée par des conflits à n’en plus finir qui ont provoqué l’occupation du pays et enterré nos désirs de souveraineté et d’indépendance dans le vrai sens du terme.
Ceci est du au fait que chez nous, certains ne savent pas rester dans leurs pâturages pour braire.
On doit être capable – si on veut être sérieux – de reconnaître ses capacités et ses limites.
Le projet de pays doit être basé sur l’ensemble des rôles de ses fils et filles. Comme dans un orchestre symphonique ou chaque musicien joue l’instrument qu’il domine, sans essayer de faire obstacle aux autres.
Tous les citoyens ne doivent pas se mettre en tête que leur utilité reste liée à une fonction publique, à un poste dans l’administration.
Sans juger du bilan de l’actuel président de la République, on est nombreux à avoir été surpris de voir Michel Martelly occuper la première magistrature de l’état.
Comme il aurait été anormal de voir un Wyclef Jean, un citoyen haïtien pétri de talents et regorgeant d’un patriotisme qui fait envie, devenir président de la République.
Les raisons de l’accession de Michel Martelly au pouvoir ont alimenté des débats. Cependant cet exemple ne doit pas servir de base pour une vision à l’haïtienne du fameux « YES WE CAN ».
On ne peut pas devenir un bon législateur par le simple fait d’avoir été un bon chanteur de KONPA. Un législateur doit légiférer. La popularité acquise sur les scènes et les foules en liesse ne peut pas servir de tremplin pour propulser celui qui fait danser des foules vers un fauteuil ou il est question de décisions nationales.
Ce n’est surement pas un critère d’exclusion mais dans le CV doivent figurer d’autres éléments qui permettent de comprendre qu’il sera en mesure d’exercer correctement ses fonctions.
La liste des artistes populaires voulant se présenter comme sénateurs et députés commence dangereusement à s’allonger. Le pire ce n’est pas qu’ils se présentent. C’est qu’ils peuvent gagner.
L’immense YOUSSOU NDOUR du Sénégal a été freiné dans ses aspirations présidentielles lors des dernières élections réalisées dans son pays. Pourtant, sa popularité n’est jamais mise en question.
Nous devons commencer à être un peu plus exigeant maintenant que nous pouvons compter des aspects positifs témoins d’un vent de changement.
Le pouvoir législatif n’est pas forcément l’opposition. Le pouvoir exécutif quand il est issu d’un parti politique bien enraciné dans le pays peut compter sur l’apport de ses députés pour exécuter un projet commun.
Que les députés, sénateurs et présidents soient issus de la « politique du béton » secondée par le clientélisme à tous les niveaux, reste une anomalie et une « exception politique haïtienne ».
C’est une voie biaisée qui loin de nous conduire vers la vraie démocratie, nous en éloigne et donne raison aux promoteurs de la tutelle ouverte ou masquée. Nous devons faire les choses différemment.
Commençons par exiger que « chaque bourrique braie dans son pâturage ».
Docteur Jonas Jolivert

mercredi 14 mai 2014

La Santa Maria, le navire de Christophe Colomb peut-être découvert au large d'Haïti

HISTOIRE
Une épave découverte au large de la côte nord d'Haïti pourrait être celle de la Santa Maria, l'une des trois caravelles à bord desquels Christophe Colomb avait traversé l'Atlantique et découvert l'Amérique en 1492, a annoncé mardi une équipe d'explorateurs.
"Toutes les preuves archéologiques, géographiques et de topographie sous-marine suggèrent fortement que cette épave est le fameux navire amiral de Christophe Colomb, la Santa Maria". Barry Clifford en est convaincu. Cet enquêteur marin du Massachusetts a indiqué dans un communiqué publié ce mardi que l'épave découverte au large d'Haïti pourrait être celle de la Santa Maria.
"Je suis persuadé qu'une fouille complète de l'épave apportera la toute première preuve archéologique marine détaillée de la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb", a-t-il ajouté.
Barry Clifford, qui a dirigé une expédition de reconnaissance sur le site, tiendra une conférence de presse mercredi matin à l'Explorer Club à New York City. La Santa Maria, après être arrivée près des Bahamas, s'était heurtée à un récif et avait dû être abandonnée. Christophe Colomb avait demandé à ses hommes de construire un fort tout à côté et était reparti en Espagne avec ses deux autres caravelles, la Nina et la Pinta, pour raconter ce qu'il avait découvert.
Barry Clifford et son équipe avaient localisé l'épave pour la première fois en 2003 sans pouvoir identifier le bateau. Mais, la découverte du camp de Christophe Colomb non loin de là à Haïti et les données du journal de bord de l'explorateur gênois sont venues semble-t-il prouver que le navire très endommagé gisant au fond de la mer était bien la Santa Maria.
http://lci.tf1.fr/science/histoire/la-santa-maria-le-navire-de-christophe-colomb-peut-etre-decouvert-8418369.html

La « Santa Maria » de Christophe Colomb refait surface

Si la découverte est confirmée, elle serait d'importance. Selon The Independent, une équipe d'archéologues sous-marins a découvert l'épave de la Santa Maria, le navire à bord duquel Christophe Colomb a découvert l'Amérique en 1492. Construite sur la côte du Pays basque au cours de la deuxième moitié du XVe siècle, la caravelle s'est abîmée sur des récifs au large d'Haïti, quelque temps après la découverte des Bahamas.
« Toutes les preuves géographiques, la topographie sous-marine et les preuves archélogiques tendent à confirmer qu'il s'agit bien du navire amiral de Colomb », indique Barry Clifford, un archéologue sous-marin dont l'équipe n'a, pour l'instant, que photographié les lieux et pris des mesures.
PROTÉGER LA ZONE DES PILLEURS
La localisation de l'épave a été possible grâce à la découverte, en 2003, de la probable localisation du fort construit par Christophe Colomb et à la lecture du récit de voyage du navigateur. Une première expédition avait permis de photographier l'épave, mais l'équipe n'avait pas été en mesure de l'identifier.
Une nouvelle série de plongées a permis de confirmer qu'il s'agissait probablement de la Santa Maria. L'empreinte laissée par le ballast au fond de l'océan, les canons correspondent aussi à celle d'un navire de la taille de la caravelle.
Les archéologues sont entrés en contact avec le gouvernement haïtien et espèrent que la zone sera protégée des pilleurs d'épaves. L'objectif ultime serait de sortir le navire de l'eau, de le conserver et de le présenter au public ; ce qui pourrait être bénéfique à l'industrie touristique d'Haïti, affirme l'archéologue.
http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/05/13/decouverte-de-la-santa-maria-de-christophe-colomb_4415875_3244.html

lundi 24 mars 2014

Il fallait oser et on a osé.
Pour sauver une vie.
Avec un peu de recul cela a paru si simple. Comme si on devait juste pousser des portes entr’ouvertes. Les difficultés rencontrées n’ont pas de commune mesure avec la satisfaction basée sur la coopération de tout le monde.
Muralda était condamnée à être opérée dans de bonnes conditions ou mourir. Elle souffrait depuis deux ans d’une hypertension intracrânienne provoquée par une tumeur bénigne de la fosse temporale. Après deux ans de maux de tête à crever, elle décida de voir un ophtalmologue, Docteur Ritza Eugène Cadet, car en plus de céphalées, elle voyait de moins en moins. Nous avons été contactés et mis au courant de cas de Muralda par cette ophtalmologue amie.
Les associations constituant le COLLECTIF HAITI PROVENCE MEDITERRANEE, par l’intermédiaire de leurs représentants : Anne-Marie STRABONI, Marie-Dominique OHRESSER, Valérie RANCHIN, les VERS A SOIE, se sont lancées dans la réalisation de ce miracle.
Grâce à la générosité des médecins intervenant au niveau de la clinique et à la direction du Centre Hospitalier CLAIRVAL dans la personne de Monsieur RIT le miracle a été rendu possible.
Il a fallu l’intervention de personnalités importantes de la région pour faciliter l’obtention des Visas. Dans ce sens, nous manifestons l’expression de notre gratitude à Monsieur Le Consul Jean Claude LEVY et l’ancien ministre Monsieur Gérard Bissainthe dont les apports ont été plus que prépondérants.
Aujourd’hui, trois jours après l’intervention chirurgicale, Muralda se porte bien, a récupéré une bonne partie de sa vision.
Merci pour elle !

mercredi 12 mars 2014

1500 victims in Haiti sue UN over cholera epidemic - News - World - The Voice of Russia: News, Breaking news, Politics, Economics, Business, Russia, International current events, Expert opinion, podcasts, Video

1500 victims in Haiti sue UN over cholera epidemic - News - World - The Voice of Russia: News, Breaking news, Politics, Economics, Business, Russia, International current events, Expert opinion, podcasts, Video

Episcopal Church’s Haiti rebuilding effort gets major boost

Episcopal Church’s Haiti rebuilding effort gets major boost

Pincott embarks on Haiti mission to consult with local governments on reconstruction efforts

Next week promises to provide an eye-opening experience for Coun. Brian Pincott.
As the city’s representative to the Federation of Canadian Municipalities, Pincott leaves Monday for a 13-day trip to Haiti, where he will consult with local governments on reconstruction efforts.
“We are working to help local governments down there put governance processes in place and build resilience so they can manage their own affairs,” he said.
“We do this far too often where we go build a water plant but we don’t actually put the processes in place for the locals to manage the water plant and make sure it keeps going.
“We don’t put processes in place so they can build it themselves, that’s what we’re doing.”
This is the start of a five-year municipal co-operation program between the FCM and Haiti.
“I’m going to be working with the locals to basically set out what we hope to accomplish over the next five years,” he said adding work has been ongoing around revenue generation.
“The municipal government has no control over revenue, so we worked with them to help them set up a billboard tax because they were relying completely on the federal government giving them money. “Working out things like keeping street lights operating, really basic stuff, and the goal is to build resilience so they can start taking care of it themselves so they’re not constantly looking to the federal government or foreign governments.”
Pincott was chosen as he is fluent in French, the predominant language in Haiti. He will be based in the capital of Port-au-Prince and work with five surrounding towns known as Région des Palmes.
It’s being funded by the city of Montreal, Union of Quebec Municipalities, the Canadian International Development Agency, and the FCM.
http://www.calgarysun.com/2014/03/11/pincott-embarks-on-haiti-mission-to-consult-with-local-governments-on-reconstruction-efforts

lundi 3 mars 2014

Marc Collat. À Haïti, la vie d'après

Il y a un peu moins de 15 ans, il entraînait le Stade Briochin en D2, jusqu'à la liquidation brutale du club, le 17 mars 1997. Depuis le mois de janvier, Marc Collat a changé d'univers : il est le sélectionneur national de l'équipe d'Haïti, qui livrera mercredi un match historique au Kosovo. Le premier que cette république d'ex-Yougoslavie livrera sous l'égide de la FIFA.
Quand le deuil l'a frappé, l'été dernier, Marc Collat s'est raccroché à ce qui lui restait : un ballon, le même que celui qu'il chérissait dans les ruelles de Fort-de-France. « Pour essayer de panser un peu les plaies », dit-il. Après trois années passées au chevet de sa femme, épousée en seconde noce, « j'ai eu la volonté de retravailler », raconte l'ancien joueur du Racing Paris, de Malakoff et du Stade Français. Plus qu'une volonté d'ailleurs, « un besoin », devine Julie, sa fille. Comme sa mère, elle est restée vivre à Plérin après la liquidation du Stade Briochin. En habitué de la Bretagne, son père est passé la voir, ce week-end, avant de s'envoler pour le Kosovo.
« C'est tout ce qu'il me fallait »
Marc Collat entraîne depuis 30 ans. « Ma première expérience, c'était en tant qu'entraîneur-joueur, à la fin de ma carrière, avec la Celle-Saint-Cloud. On était monté de PH en DH. » Trois décennies plus tard, le voici à Haïti. Au plus près de ses racines antillaises. Face à sa nouvelle vie. « Quand ils ont su que j'étais disponible, ils m'ont tout de suite appelé. Ils pensaient que j'avais arrêté. » Au bout du fil, Yves Jean-Bart, le président de la fédération l'a vite convaincu. « Le courant est bien passé. Il m'a invité, je suis resté là-bas une semaine. » Le court séjour a suffi à l'emballer. « Je voulais voir notamment dans quelles conditions on allait s'entraîner. Elles sont assez bonnes, avec un terrain synthétique dernière génération. » Contacté en décembre, Marc Collat a officiellement été présenté à la presse locale le 15 janvier. Il s'est engagé pour deux ans. « Je n'avais jamais été responsable d'une sélection, sauf celle des moins de 20 ans du Qatar. Ce challenge, c'est tout à fait ce qu'il me fallait. »
« Offrir à ce pays un peu de bonheur »
Depuis sa nomination, l'homme se partage entre l'État insulaire des Grandes Antilles et dans l'Hexagone. Vendredi soir, il était encore à Caen où évolue Jean-Jacques Pierre, le joueur en activité le plus capé. « Sur place, avec mes deux adjoints, Jérôme Velfert et Marc Cheze, nous avons commencé à travailler avec les joueurs de première division haïtienne pour situer leur potentiel. Certains sont intéressants.
Nous avons également ciblé plusieurs jeunes, de 17 à 21 ans, qui devraient faire des essais en avril dans des clubs français. J'ai déjà pris des contacts avec les centres de formation de Nice et Montpellier. » Touché par un séisme dévastateur en janvier 2010, d'une magnitude de plus de 7,1 sur l'échelle de Richter, Haïti est toujours engagé dans une lente reconstruction et redevient tout juste une destination touristique. « Mon ambition, c'est aussi d'offrir à ce pays un peu de bonheur grâce au football », avoue le Martiniquais de naissance.
Dans les rues de Port-au-Prince, la capitale, qui regroupe deux millions d'habitants, « on voit encore les stigmates de la catastrophe. Le pays est l'un des plus pauvres au monde, plus de 70 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. » À Haïti, l'espérance de vie moyenne est de 61 ans, 500.000 enfants en âge de l'être ne sont pas scolarisés...
« La population a énormément souffert. » Mais, depuis peu, Haïti revit. Et, avant comme maintenant, sur ce morceau d'île des Caraïbes, « ils sont dingues de foot. Par exemple, les gens sont persuadés que si leur sélection joue un jour contre le Brésil, elle va l'emporter. »
« Entraîner, c'est comme le vélo »
Successeur du Cubain Blake Cantero, limogé après l'élimination prématurée lors de la Gold Cup 2013 aux États-Unis, Marc Collat est le quatrième technicien engagé en six ans par la fédération haïtienne.
« J'aurais pu partir comme adjoint en Afrique mais ma motivation n'était pas financière. Cela fait trois ans et demi que je n'avais plus entraîné. Finalement, c'est comme le vélo, ça revient vite ! » Sa dernière étape l'avait mené au Stade de Reims. Une deuxième fois, il avait extirpé le club champenois du National. Avant de partir, Marc Collat avait oeuvré pour qu'Hubert Fournier, son adjoint, lui succède.
Avec le succès que l'on sait. « Dans ma carrière, il y a eu plus de joies que de peines. Je pense aux deux montées en Ligue 2 avec Reims, à toute la période passée au Paris Saint-Germain. Et, bien sûr, à la montée du Stade Briochin en D2. »
Forcément, la liquidation du club costarmoricain, en mars 1997, est aussi son pire souvenir. « Il s'agit de ma plus grosse déception d'entraîneur.
Il y avait tout à faire dans ce club, des jeunes d'un excellent niveau, un vrai potentiel pour réussir. » La vie l'a dévié de ce destin tout tracé. La nouvelle qui commence sera un beau chemin. 63 ans. Né le 24 mai 1950 à Fort-de-France (Martinique)
Carrière de joueur :
RC Paris (1969-1972), USM Malakoff (1972-1980), Stade Français (1980-1982), Versailles FC (1982-1983).
Carrière d'entraîneur :
La Celle Saint-Cloud (1983-1986, entraîneur-joueur, de la PH à la DH), Paris SG (1986-1993, centre de formation), Créteil (1993-décembre 1994, D3), Le Tampon (La Réunion, janvier-juin 1995), STADE BRIOCHIN (1995-mars 1997, National et D2), Amiens (janvier-juin 1998, directeur sportif), Paris SG (1998-2000, centre de formation), Reims (novembre 2000-décembre 2002, National et D2), Qatar (2003-octobre 2004, sélection nationale U19), Clermont (2005 - mai 2006, Ligue 2), Île Maurice (2009, DTN), Reims (2009-2010, National), Haïti (depuis janvier 2014, sélection nationale).
Haïti : un groupe de 19
Rassemblés hier soir à Paris, les Haïtiens s'envolent aujourd'hui pour le Kosovo. Marc Collat a convoqué 19 joueurs mais pourrait en exempter certains, dont Jeff Louis (Nancy) et Jean-Jacques Pierre (Caen) concernés par la prochaine journée de Ligue 2, vendredi.
LA SÉLECTION HAÏTIENNE. Gardiens : Placide (Reims, L1), Jean-Zéphirin (Fréjus, Nat.). Défenseurs : Alcénat (Petrolul, Roumanie), Lambèse (Paris SG), Lafrance (Widzew Lodz, Pologne), Bertin (Apollon Kalamarias, Grèce), Meschalk (Kansas City, USA), Jaggy (FC Aaarau, Suisse), Pierre (Caen, L2) ?. Milieux : Mustivar (Petrolul, Roumanie), Metellus (Ivry, CFA), Guerrier (Wisla Cracovie, Pologne). Vorbe (FC Edmonton, Canada), Ambroise (AFC Tubize, Belgique), Louis (Nancy, L2) ?. Attaquants : Belfort (FC Sion, Belgique ; prêté jusqu'au 30 juin à Grenoble, CFA), Nazon (Roye, CFA), Maurice (Paris), James (Sablé-sur-Sarthe, CFA 2). http://www.letelegramme.fr/football/marc-collat-a-haiti-la-vie-d-apres-03-03-2014-10061355.php

Cine haitiano en la Cinemateca de Ecuador

La Cinemateca Nacional de la Casa de la Cultura Ecuatoriana (CCE) y la Embajada de la República de Haití presentan la muestra fílmica ‘El arte haitiano, la otra cara’, que se desarrolla en la Sala Alfredo Pareja hasta mañana, con entrada libre.
Hoy, a las 17:00, se proyectará ‘Cédor, la estética de la modestia’, que narra la historia de Dieudonne Cédor quien, inspirado por la llama de la poesía y la fantasía, se convirtió en uno de los más recientes representantes de la época dorada del arte haitiano.
A la misma hora se ofrecerá el cortometraje de 28 minutos ‘Tiga, Rêve, Possession, Création, Folie’ (2001), dirigido por Arnold Antonin, que repasa la vida de uno de los artistas más importantes de la historia haitiana, considerado un renovador del arte cerámico, músico y poeta.
A las 19:30, se proyectará ‘Préfete Duffaut, pietat y la fantasía urbana’, un documental sobre un destacado pintor del arte naif, cuyas obras se exhiben en museos de Europa y Estados Unidos de América.
A partir de la misma hora se apreciará otro cortometraje, ‘André Pierre, el que pinta lo que es bueno’, de 27 minutos, dirigido por Arnold Antonin.
Programa del sábado
Para mañana, a las 17:00, se podrá ver ‘Boss-Metal’, un documental que rinde homenaje a los herreros que en la ciudad burguesa llamada Noailles mantuvieron vivo su arte y hoy en día 200 artistas siguen allí la tradición del genio herrero Georges Liautaud.
También se proyectará el largometraje ‘Herby, el jazz y la música haitiana’, de 100 minutos, con la historia del destacado músico Herby Widmaier, quien grabó a músicos y orquestas durante casi 40 años en Haití, y tocó y cantó junto a varios grupos nacionales e internacionales..
A las 19:30, se apreciará el corto de 7 minutos ‘Había una vez Péricles’, de 2010, del director Arnold Antonin, que muestra la vida de un personaje que, luego de estudiar un tiempo en el seminario, descubrió temprano su vocación de mago. En 2004, su galería fue saqueada y ocupada por invasores, por lo que Haití y la humanidad perdieron un tesoro que se aspira a encontrar de nuevo.
El Dato
El ingreso a las funciones es libre, hasta agotar aforo.
http://www.lahora.com.ec/index.php/noticias/show/1101640287/-1/Cine_haitiano_en_la_Cinemateca.html#.UxRiEON5NGY

Dominicanos en EU rechazan desnaturalización de haitianos

Por: Prensa Latina | 10:04 PM
WASHINGTON, 28 febrero, 2014 (PL).- La comunidad dominicana de la ciudad de Nueva York, en el noreste de Estados Unidos, se movilizó contra la decisión de su país de quitarle la ciudadanía a miles de coterráneos que tienen ascendencia haitiana, informaron hoy medios de prensa.
Cientos de personas aprovecharon el 170 aniversario de independencia del país caribeño y realizaron anoche una vigilia en la plaza Duarte Square de la llamada Gran Manzana, en rechazo al fallo judicial del 23 de septiembre último.
El Tribunal Constitucional de República Dominicana acordó negar la nacionalidad a los hijos de extranjeros indocumentados y en tránsito, una sentencia con carácter retroactivo hasta 1929 y que, en consecuencia, dejaría a unas 200 mil personas sin ciudadanía.
Los participantes en la manifestación calificaron la medida de arbitraria, racista y xenófoba, y exigieron su revocación inmediata.
Denunciaron, además, que pese al rechazo mundial los afectados ahora deben presentar una solicitud de residencia para permanecer en el país donde nacieron.
Agrupaciones internacionales como la agencia de refugiados de Naciones Unidas y la Organización de Estados Americanos, entre otros, condenaron el dictamen del Tribunal y consideraron que ese proceso conllevaría a que tres generaciones de dominicanos de ascendencia haitiana se conviertan en apátridas.
http://www.barrigaverde.net/?q=node/36897

vendredi 28 février 2014

LE DOSSIER DE MURALDA AVANCE A GRAND PAS…

 Hier nous avions vécu des moments intenses et très fructueux avec le dossier de Muralda.
Comme vous le saviez, nous nous sommes rencontrés face à une impasse de taille après le refus des autorités consulaires de l’ambassade d’Haïti à délivrer les visas pour soins médicaux à Muralda et à Ilmide sa sœur comme accompagnatrice pour l’aider lors de son voyage, ses déplacements et surtout pour la rassurer durant cette épreuve de taille pour elle.
Pour nous, ce refus nous avait frappés à la figure comme une gifle très douloureuse. Il nous était impossible de comprendre et d’accepter comment cette femme pouvait ainsi être condamnée à mourir en Haïti avec une maladie curable juste par le simple fait de ne pas avoir une situation économique stable, malgré cette débauche de générosité manifestée en sa faveur par des médecins et surtout la direction de la clinique.
Cependant, si on veut rester logique et ne pas tomber dans des condamnations trop insensées, il faut se mettre dans la peau des autorités qui voient apparaître deux « malheureuses » - (dans le sens haïtien du terme) – qui viennent solliciter deux visas pour soins médicaux en France en affirmant avec ou sans certificat que tous les frais seront exonérés ! Ca relève presque de l’inimaginable ! Une fable !
En fait les autorités voulaient obtenir deux garanties essentielles. Parce que, selon elles, dans la grande majorité des cas, des demandes de visas pour soins médicaux sont agréées et souvent ou les malades se font soigner dans un hôpital public gratuitement aux frais du gouvernement français ou les malades disparaissent dans la nature pour rester clandestinement en France.
Après la nouvelle du refus, de notre côté nous avons compris qu’il fallait qu’une personnalité crédible se porte garant de notre action. Nous avons multiplié les contacts tout en nous gardant de ne pas tomber dans un déballage public qui pourrait faire le buzz mais passerait complètement à côté de nos intentions et de l’intérêt primordial de cette activité.
Les membres du Collectif Haïti Provence Méditerranée, et des bénévoles se sont mobilisés et de très bons contacts ont été établis.
Hier nous sommes entrés dans une phase décisive. En effet un ancien ministre haïtien résidant en France, Président du Collectif a contacté un Consul d’Haïti très actif habitant notre région. (Les noms seront précisés au moment opportun). Ce Consul, qui avait en mai dernier organisé une magnifique exposition de peintures naïves de grands maîtres haïtiens au parc du XVI centenaire, a établi immédiatement un contact permanent entre le ministère des affaires étrangères françaises puis avec l’ambassadeur de France à Port-au-Prince. Sous sa dictée presque, nous avons écrit des documents, établi des attestations que nous avons faxés, puis expédiés par email etc…
Il nous a rapporté ce que nous avons signifié plus haut comme justification du refus. Donc lui il s’était porté garant que les frais seront couverts par la clinique et surtout que les femmes retourneront en Haïti après les soins. Il nous a gentiment suggéré de prévoir la possibilité de les raccompagner à l’ambassade de façon à rendre plus facile les actions du même genre que nous aurions à réaliser ultérieurement.
Nous avons donc pris sur nous formellement cet engagement moyennant une attestation.
Il nous a aussi proposé de lui envoyer les documents originaux par lettre recommandée avec accusé de réception et qu’en qualité de Consul il était apte à certifier que les originaux sont conformes.
Pour l’anecdote, Nous avions quitté la clinique vers 20 heures et en arrivant devant chez nous, nous eûmes un coup de fil nous demandant des fax complémentaires et une attestation. Pas pour demain mais pour tout de suite. Sans rentrer chez nous, nous fîmes demi-tour.
Une fois les fax envoyés, nous sommes restés jusqu’à 21 :30 au cas où d’autres sollicitations nous seraient parvenues.
Sur la route du retour, ce fut au tour de l’ancien ministre de m’appeler pour m’informer que le Consul lui avait laissé un message pour lui annoncer que le problème c’était réglé !
Hourra !
Muralda et Imeline seront probablement reçues en début de semaine à l’ambassade et sauf contre temps inespéré elles devraient recevoir leurs visas.
Une expérience déjà très enrichissante avec un nombre incalculable de leçons à tirer !
A SUIVRE !
Dr Jonas Jolivert

mercredi 26 février 2014

Rutgers director of football recruiting persuades players to join his Haiti rebuilding team

By Tom Luicci/The Star-Ledger


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on February 26, 2014 at 7:00 AM, updated February 26, 2014 at 7:29 AM
Tariq Ahmad makes his pitch and immediately breaks his first rule of business: Make no promises.
The director of recruiting operations for the Rutgers football program starts talking to players about an opportunity to visit an exotic locale where they can make a difference. They’ll live in primitive conditions and spend all day doing physically demanding work.
And — here’s the promise — it will be a “life-changing experience.”
“You come back a different person,” says Chris Muller, a starting offensive lineman on the Rutgers football team. “I know I did. You hear a lot of the guys say the same thing.”
Every time Tariq (pronounced Tark) Ahmad hears that, he smiles.
So this month, for the third straight year, Ahmad will head to Haiti with about a dozen Rutgers players to help with the continuing effort to rebuild the country following the devastating 7.0 magnitude earthquake that rocked the island on Jan. 12, 2010.
“One of the goals is to assist in the recovery efforts, to help people who desperately need help,” he says. “The other goal is to provide an opportunity for our players to see what another part of the world is like, a part of the world where they can have an impact.”
So far, 18 Rutgers players have participated in the project, with each player raising the $1,700 cost for the trip through donations.
"One of the goals is to assist in the recovery efforts . . . The other goal is to provide an opportunity for our players to see . . . where they can have an impact."
TARIQ AHMAD, director of recruiting operations for the Rutgers football program, on bringing players to Haiti to help with the rebuilding effort following the 2010 earthquake
Shortly after the Haiti disaster, which resulted in an estimated 272,000 deaths and $7.8 billion in damage, according to International Red Cross accounts, Ahmad knew he had to get involved in the recovery efforts.
His mother, Kathleen Ahmad, provided the impetus, having gone to Haiti on a humanitarian mission in 2008 after Hurricane Gustav caused widespread destruction to one of the Western Hemisphere’s poorest countries. At the time, she tried to persuade her son to go with her, but Ahmad’s Rutgers schedule didn’t offer extended breaks.
Soon after the 2010 earthquake, however, he says, he had to somehow find time. So Ahmad came up with the idea of making the trip during spring break, accompanied by as many Rutgers football players as he could round up.
It was probably the best recruiting pitch he’s ever made, because there’s usually only two things on players’ minds when break time comes — fun and relaxation. “As a football player, spring break is a big deal. We really don’t get much time off all year, so it’s a big sacrifice,” says Brandon Coleman, a star wide receiver for the Scarlet Knights. “The little time you do get off, you want to take advantage of it and have some fun. “But I saw this as an opportunity I might never get again. And when I was there, I knew I made the right decision because it felt to me that this is what I was supposed to be doing.”
The players spent most of their first two trips knee-deep in masonry work, rebuilding churches and schools in the towns of Mellier and Petit-Goave, while living modestly, as the locals do, with only the bare essentials.
“Growing up in Hunterdon County, I never saw anything like the conditions I saw in Haiti,” says Bryan Leoni, an offensive lineman from Flemington who is making his third trip to Haiti with Ahmad. “Just the lack of basics — clothing, food, bathrooms. They still don’t have a lot of the things we take for granted.”
Muller, from Perkiomenville, Pa., says it was culture shock at first.
“Seeing what is considered normal living for Haitians is very eye-opening. They were just so happy to have people around who cared and were willing to help,” he says. “My first reaction when I saw the devastation was that there was nothing we could possibly do that could help. It was overwhelming. But the people were so grateful just to have us there. I came back and I remember thinking, they helped us much more than we helped them. That’s how much the experience meant to me.”
Ahmad stays in touch with several people he has come to know in Haiti, having made eight other trips there by himself. He says he doesn’t try to prepare the players for what they will see when they arrive. He believes it’s better to let them experience it first-hand.
“Essentially, it was like seeing a war-torn country,” Ahmad says of the first two player-accompanied trips. “The magnitude of the destruction and the need is just overwhelming. You can’t believe anything can be fixed. But after going back several times now, after four or five months between trips, I can see there is progress being made.”
Ahmad, 32, says he can’t remember his life without being involved in some sort of volunteer project. From an early age, his parents instilled in him the need to lend a hand to others.
“My mother is a farmer from upstate New York. She’s Christian. My father is a Muslim from Pakistan,” says Ahmad, who grew up in Holmdel and was a three-sport standout (football, basketball and track) at Ithaca College. “They’re very different people from very different backgrounds, but they share the value of helping others and trying to help people in need.
“As a child, I remember my family working for Habit for Humanity in Trenton. We did a trip every year where we would help build a home somewhere in the United States. We did a lot of local volunteer work. So the need to help others has always been part of my life. It’s something that was ingrained in me. That’s my parents’ influence.”
Both of Ahmad’s parents have doctoral degrees — his mother’s is in mathematics, his father (Zafar) has one in sociology. Ahmad already has a master's degree in sports psychology; he is working toward a second one, in education administration.
At some point, perhaps in the next few years, Ahmad says, his goal is to be an administrator at an inner city school. But it’s likely Rutgers will do all it can to persuade him to stay. He also happens to be very good at his job.
“Since he became the director of recruiting, Rutgers has had a couple of the best recruiting classes in school history,” says Brian Dohn, the national recruiting analyst for Scout.com. “People — recruits, their families, high school coaches — always say he’s an easy guy to talk to, and that’s because he can relate to them regardless of their background or upbringing.”
Ahmad is as surprised as anyone that he has adapted so well to a college football recruiting job.
“I did not think I would fit in this role from the standpoint that I do not see myself as a salesman,” he says. “I really enjoy the relationships that we develop during the recruiting process. That’s my favorite part of the job. I love the process of meeting different people, learning about people and sharing what I love about Rutgers and why I am in graduate school here.”
His ability to relate apparently has no boundaries. Ahmad also speaks Haitian Creole, one of the two official languages (French is the other) of a country he has spent so much time in that it has almost become a second home.
But it wasn’t easy, initially, for Ahmad to convince the people he deals with every day — Rutgers football players — to join him in the relief effort. Then, as word spread throughout the team, with players relating their experiences following the first trip, there suddenly was no shortage of volunteers. He now has more volunteers than spaces for them.
“I was nervous about going at first,” says Coleman. “Now I think about the people I met there and what that experience was like all of the time. It’s been over a year since I was there. Our project was to build the foundation of a church. There wasn’t much there, even after we left.
“But Tariq showed me a picture of the finished product not long ago and I remember thinking `Wow, I helped build that.’ It’s a great feeling to know you helped.”
Because they are unskilled laborers, the players usually take on jobs such as digging foundations and similar work.
The volunteers slept in temporary huts covered by mosquito nets, rising early to work on their rebuilding projects.
The bathroom and water situation? That was another story.
“Water came from a well we had to pump from,” Coleman says. “The bathroom was an outhouse. But we only had to live that way for a week. The people there live that way all of the time. It really makes you appreciate what you have.”
Muller says he still has a vivid image of the children, giddy and squealing, laughing and enjoying themselves around the oversized strangers from America. “We played with the kids for hours after we were done working,” he says. “We had so much fun with them. They didn’t want anything except for people to give them a little attention. I can’t begin to tell you how much that impacted me. To help someone so much in need was the ultimate gratification for me.”
Ahmad says he doesn’t try to sell the players on the value of volunteer work. He just wants them to experience it — and then decide.
“I’ve found that it’s an amazing experience to have that kind of impact on people’s lives. I think the players feel the same way when they go to Haiti and then come back. It’s as rewarding as anything you can do in life.”
And that’s a promise.
http://www.nj.com/inside-jersey/index.ssf/2014/02/rutgers_director_of_football_recruiting_persuades_players_to_join_his_haiti_rebuilding_team.html

State Dept Again Announces $95K Grant to Teach Haitian Inmates How to Sew

(CNSNews.com) – The State Department did not have success finding a grant recipient last year, so it decided to again announce a $95,000 grant opportunity for a pilot program to train Haitian inmates in textile production and assembly so that they can sew uniforms for other inmates.
“The objective of the program is to provide training to inmates that will provide them with valuable skills for employment in textile production and assembly, which they will then use to create standardized uniforms for Haiti’s inmate population,” the grant announcement said.
“The grantee will need to work closely with the Haitian Department of Prison Administration (DAP) to hold trainings within DAP facilities, involve DAP personnel through a ‘train the trainer’ model, and coordinate details on inmates’ uniform production,” the announcement said.
“Having standardized uniforms is important for DAP, because corrections officers cannot differentiate between inmates and civilians. Differences in inmates’ street clothes can prompt discrimination in how they are treated by corrections officers, or can incite theft from other inmates,” the grant said.
The grant recipient “should aim to train at least 100 DAP inmates in textile production skills, and at least one DAP personnel in each participating prison.” The training is expected to be delivered to “at least four prison facilities in Haiti’s Ouest Department, including the Youth Offenders’ facility in Delmas 33 and the PetionVille Women’s facility.”
Applicants are expected to propose “key personnel and trainers who are fluent in French and/or Haitian Creole, and all course materials must be delivered in French and/or Haitian Creole (not through interpretation).”
Haiti’s prisons are severely overcrowded with the current prison population exceeding the intended capacity by 5,487 inmates. “Women, men, juveniles, and serious/petty offenders are not separated consistently across the system,” the grant announcement said.
Not only is the program an effort to alleviate “severe overcrowding and improve humane conditions” within Haiti’s prison system, but it is expected to provide inmates with skills they can use to re-enter society and reduce recidivism. Inmates can use these skills to “facilitate their entry into the job market.”
“Inmates targeted for participation should be convicted prisoners with remaining sentences between 2-5 years, with higher priority on those with less time remaining.”
The grant is being issued by the State Department’s Bureau of International Narcotics and Law Enforcement Affairs. One grant is expected to be awarded with an award floor of $40,000 and an award ceiling of $95,000.
“The award may be extended up to two years based on INL’s program priorities, good performance on the award, and pending funding availability,” the State Department said.
CNSNews.com previously reported on the grant on July 16, 2013, but the grant was never awarded, according to a State Department spokesman, who told CNSNews.com Tuesday that the grant opportunity posted on Feb. 3, 2014 is a continuation of the grant announced on June 3, 2013. Since that grant was never awarded, the grant opportunity was announced again.
- See more at: http://cnsnews.com/news/article/melanie-hunter/state-dept-again-announces-95k-grant-teach-haitian-inmates-how-sew-0#sthash.0g1HGREy.dpuf

'A Night in Haiti' offers guests a glimpse of daily life at sister parish in Haiti

For the second year in a row, a Mary, Queen of Peace party will give guests a glimpse of daily life at St. Benoît Dessources, the Mandeville church’s sister parish in Haiti. “A Night in Haiti,” being presented by the church’s Haiti Solidarity Partnership Ministry, will take place March 15. The goal is to increase awareness of the ministry’s efforts to transform St. Benoît and help its people ultimately become self-sustaining.
Since 2011, Mary, Queen of Peace has partnered with St. Benoit Dessources in Haiti. Funds contributed by parishioners and community members have gone toward construction projects at the church, seen here before its reconstruction.
“We offer this as a thank you to all of the people for their generosity throughout the years,” said Muguet Bolotte, the ministry’s leader. “The people of St. Benoît are very grateful to them for changing the face of Dessources.”
Since 2011, the Mandeville church has partnered with the Haitian parish, located in the impoverished nation’s rural mountains. St. Benoît serves more than 5,000 families, who live without electricity, running water or healthcare and walk an hour or more to celebrate Mass at either its main church or one of its six outlying chapels.
The buildings were significantly damaged during the January 2010 earthquake that devastated Haiti, and the many of the donations collected by the ministry have gone toward construction projects.
Mary, Queen of Peace first funded a new roof for St. Benoît’s main church, which has now been transformed with plaster, paint, a new fence and more. They also have contributed to the construction of new classrooms, a kitchen and cafeteria, and toilets for St. Benoit’s elementary school, along with other projects.
Proceeds from last year’s “A Night in Haiti” went toward digging a water well in Dessources. It is now operational, meaning that St. Benoît’s students do not have to carry heavy jugs of water during their long journey to school each day.
"“All donations, large and small, make an impact in the lives of the people of St. Benoit," said Muguet Bolotte, ministry leader. But the impact of the partnership goes beyond construction projects. Ministry funds also have paid for a hot school lunch program, the creation of a pre-K program with a certified teacher, the hiring of additional teachers, and the consistent payment of those teachers’ $100 to $125 per month salary.
Last year, the ministry received a grant from the nonprofit Vitamin Angels to distribute vitamins to children ages 5 and under for five years. It also has established funding pages through the nonprofit Food for the Poor for the remainder of its water well costs and for a program to buy goats for St. Benoît’s families.
In return for Mary, Queen of Peace’s efforts, St. Benoît’s parishioners continually offer prayers and gratitude. The partnership has grown into a deep kinship – St. Benoît’s pastor, Mgsr. Wildor Pierre, has traveled to Mandeville four times. Mission teams from Mary, Queen of Peace have visited Haiti twice; a third mission team will travel there April 24 to 30.
Since everyone can’t see St. Benoît’s dramatic transformation firsthand, the main goal of “A Night in Haiti” is give people a sense of daily life in Dessources through pictures and displays, Bolotte said. It also will show a progression of the work accomplished with donations from Mary, Queen of Peach parishioners and community members.
“All donations, large and small, make an impact in the lives of the people of St. Benoît, especially the students who are able to attend school for the first time,” Bolotte said.
The event will feature a menu of Caribbean fare – pulled pork, black beans and rice, and tres leches cake – along with beer, wine and a special rum drink. Guests also will have a chance to dance to Haitian music and purchase Haitian crafts such as masks, jewelry, paintings, and decorative items.
Guests will be able to contribute directly to the fund during the party or sponsor one or more backpacks – at $10 each – to be sent to St. Benoît’s elementary school students.
All proceeds from the night will go into a scholarship fund to pay for educating St. Benoit's children. Although Catholic elementary school education is free, the church’s yearly costs of providing lunch, uniforms and supplies totals $90 per child, Bolotte said.
“They are just thrilled because they have an elementary school to go to. There are all different ages in all the grades because many have never had the opportunity to go,” Bolotte said.
The cost for middle school tuition jumps significantly, and Bolotte said she’s not sure why. Attending 7th grade is $500; 8th grade is $600; and 9th grade is $700.
Currently, middle school is taught at the church in the afternoons, although a building constructed by a Canadian and Mexican consortium is ready for middle school students once it has power and water and qualified teachers are found.
Last school year, donations from St. Scholastica Academy paid the tuition for Nerline Chapotain, the first St. Benoît student to attend middle school. Now, they are once again paying Chapotain’s tuition and are sponsoring a second middle school student.
“Our longer-term strategy … is to move into microfinance area to stimulate the local economy, so people can launch businesses, produce more, sell more and save more to send their children to school. Once the money begins to circulate within the community, all will benefit,” Bolotte said.
"A Night in Haiti" will take place March 15 from 6:30 to 9:30 p.m. in the Mary, Queen of Peace School cafeteria, 1501 W. Causeway Approach, Mandeville. Cost for the event is $25 person, and the public is welcome to attend.
Reservations for the night can be made at any time in the church's Parish Center, after all Masses March 8-9, and after the church's mission March 10-12.
For more information on the night, call ministry leader Muguet Bolotte at 985.705.1846 or e-mail mqphaiti@gmail.com. For more information on Mary, Queen of Peace, call 985.626.6977 or visit www.maryqueenofpeace.org.
To see the ministry’s Food for the Poor funding pages, go to www.foodforthepoor.org/stbenoit for the water well or http://support.foodforthepoor.org/site/TR/Events/Champions?pxfid=10090&fr_id=2091&pg=fund for the goat program.

Dance party benefit to help Eben Ezer School in Haiti

February 26, 2014 2:00 AM
PORTSMOUTH — The fifth annual Caribbean Nights Dance Party to benefit the Eben Ezer School in Haiti will take place Saturday, March 22, at the Veterans of Foreign Wars Post 168 in the city.
Money raised will be used to pay teachers, buy uniforms and educate children at the school in the rural town of Milot, Haiti.
Latin and reggae tunes will be provided by Combo Sabroso, a Boston band that plays the event each year.
"We love playing this gig because not only are the people who come ready for an awesome dance party, but also because we are all learning about and helping kids in Haiti who might not ever learn to read or write without our help," said Matt Jenson of Arlington, Mass., band leader and University of New Hampshire alumnus who is currently on the piano faculty at Berklee College of Music.
Local restaurants will contribute Indian and Mexican food, as well as chowder, baked goods, meatballs and flatbread pizza.
A Latin dance instructor will be available to teach a few steps early in the evening for those who want to pick up the basics.
This year's dance will also include a video production by local high school student Georgia Barlow of South Berwick, Maine, who traveled during a recent school vacation week to the Eben Ezer School.
The dance party begins at 7 p.m. with the video and a short update on the progress made thanks to the hundreds of Seacoast residents who have been involved, including about a dozen who have been to the school.
Dancing starts at 8 p.m.
The first Caribbean Nights Dance Party was held in 2010, when the Eben Ezer School had only 100 students and four classrooms. Since then it has grown threefold. Dozens of families in the Seacoast and beyond have signed up to sponsor students at the school, and through the dance provide the operating funds that allow the school to continue.
The video and slide presentation will include an update on efforts to build a guesthouse to help the school create its own income and train vocational students. York Rotarian Paul Salacain, who was in Milot in February, met with Rotarians there and investigated options for building a water tank and buying materials.
The guesthouse is being designed by Mike Lassel of Lassel Architects in South Berwick.
Tickets are being sold at Black Bean in Rollinsford, Ceres Bakery in Portsmouth, Nature's Way in South Berwick, Full Circle Community Thrift Store in Eliot, Maine, G. Willikers! in Portsmouth and RiverRun Books/Lils in Kittery, Maine.
Checks made out to Life and Hope Haiti can be mailed to 37 Highland Ave., South Berwick, ME 03908. Tickets cost $20.

mardi 25 février 2014

Haiti’s true charm revealed

Cruise ship passengers get chance to take in beauty of nation’s north coast
BY STEVE MACNAULL, SPECIAL TO THE PROVINCE FEBRUARY 24, 2014
Tour guide Rosie flashes her brilliant chipped-tooth smile and asks if we want to see the real Haiti.
Of course we do.
So, our small group of just a dozen culture-and-sun-seekers piles aboard the modified catamaran La Belle Kreyol to glide over the crystal clear Caribbean Sea to aptly-named Paradise Cove.
“This is Haiti today,” says Rosie, in charming French-accented English with a Caribbean-Creole lilt.
“This is my Haiti.”
Rosie is so adamant because the stereotype of Haiti is of a poverty-stricken, earthquake-ruined and crime-ridden island nation.
True, Haiti was devastated by the 2010 earthquake that hit the south coast capital of Port-au-Prince.
The country remains the poorest in the Western Hemisphere.
And crime is rife in the slums.
But, Paradise Cove is on Haiti’s jungle north coast where the earthquake was hardly felt and tourists can enjoy themselves in the quaint villages and pristine beaches.
Plus, this outing is a safe excursion offered by Royal Caribbean Cruise Line from its private port in nearby Labadee.
Three generations of my family are on this trip of a lifetime to celebrate my parents’ 50th wedding anniversary while having fun in the sun.
So, after playing on Royal Caribbean’s private beach with the 3,600 other guests from the Liberty of the Seas mega-ship and relaxing in cabanas amid pillowed-splendour and billowing white curtains, we opt for some culture.
Rosie, which is short for Fleurema Roselic, loves Royal Caribbean and its extensive offerings at Labadee: Think ziplines, jet skis, parasailing, restaurants and bars.
After all, Royal Caribbean has paid for a lot of infrastructure at Labadee and provides employment and economic benefits for locals and suppliers.
“But it’s not representative of Haiti,” she says.
“So follow me.”
And we’re glad we do.
La Belle Kreyol anchors in knee-deep translucent water and we get off the boat to splash to the white-sand beach.
Here the only amenities are blue-and-white-striped lounge chairs, a floating raft and a rustic bamboo bar with only four offerings — water, fruit punch, Haitian rum and the national beer, Prestige.
After downing the welcome fruit punch and sipping Prestiges while sunning ourselves, we conclude Paradise Cove has the formula just right.
But there’s more.
An easy hike with Rosie and sidekick Pierre Raymond, who is Caribbean-cool with his eyebrow ring and newspaper boy cap, through the mangroves reveals a typical Haitian village with fishermen and artisans at work.
My wife buys a straw hat and dark-wood jewelry box. We pick up some candy for the kids and we taste the yucca and coconut bread with homemade peanut butter prepared in the outdoor kitchens along the way.
We’re even serenaded by Toto, Rosnald and Da on the tambou drums.
The drums spark a conversation about voodoo, Haiti’s national religion.
Rosie says the drums are played during the Tuesday and Friday voodoo ceremonies where they also eat fish and drink beer. “Seventy per cent of Haitians still practise voodoo,” she says nonchalantly.
“It can be used for good. It can be used for bad.”
More and more, multiple generations are choosing cruises for celebrations and family reunions as boomers become grandparents, parents become experience-seekers and kids become world travellers.
For instance, while the Liberty of the Seas was docked in Falmouth, Jamaica, all 10 of us were game for the Dolphin Cove-Dunn’s River Falls excursion.
It’s an incredible two-in-one bucket list day to swim with dolphins and then climb through the many waterfalls and pools that make up Dunn’s River.
Both my 70-something parents and my 11-year-old daughter declare it the best day ever.
Back on the ship, dinners are elegant in the main dining room Botecelli and the specialty restaurant Portofino.
Even better, the family spends time together and no one has to plan, shop, cook or clean up.
Sea days are also family days and we spend ours taking full advantage of all of the Liberty of the Sea’s activities from pools, surfing and rock climbing to cupcake decorating, the figure skating and Saturday Night Fever musical shows and even high-stakes shuffleboard on the promenade deck.
Royal Caribbean’s five-night Western Caribbean getaway is a round-trip from Fort Lauderdale, Fla., with stops in Haiti and Jamaica.
See RoyalCaribbean.com for more information.
http://www.theprovince.com/travel/Haiti+true+charm+revealed/9545473/story.html